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Sources de signaux publics — inventaire testé

> Établi le 06/08/2026 par test direct de chaque source. Complète > sourcing_prospects.md. Chaque ligne a été appelée réellement.

Le principe, rappelé

On ne cherche pas un profil type. On cherche la preuve publique et datée qu'une organisation investit dans Salesforce maintenant. Sans URL ni date, le signal ne compte pas.

Ce qui est construit et fonctionne

SourceCe qu'elle donneDébit mesuréÉtat
APECRecrutements Salesforce cadres, France731 offres, 16 signaux qualifiés au 1er passageCollecteur construit, inactif
BOAMPMarchés publics mentionnant Salesforce~1 signal pertinent par an — trop rareCollecteur construit, inactif

Ce qui est testé et prometteur, à construire

SourceCe qu'elle donneAccèsPriorité
France TravailOffres d'emploi, tout le marché français — bien plus large que l'APECClé gratuite sur francetravail.ioHaute
HelloWorkFlux RSS d'offres par mot-clé, sans cléFlux RSS directHaute — la plus simple
Welcome to the JungleEntreprises et leurs offres, API publiqueAPI ouverteMoyenne
Salesforce BenVeille sectorielle, mouvements du marchéFlux RSSMoyenne — nourrit le Marketing

Ce qui demande une décision avant de s'y engager

SourceCe qu'elle donneraitLa réserve
AppExchangeÉditeurs et intégrateurs partenaires SalesforcePas d'API publique. Consultation manuelle possible, automatisation à cadrer
Annuaire partenaires SalesforceIntégrateurs français — canal partenariat, pas prospectionIdem
Trailblazer CommunityQuestions posées par des utilisateurs réels — le besoin exprimé par la personne elle-mêmeContenu communautaire : consultation oui, extraction automatisée à cadrer
Pages carrières des entreprisesLe signal à sa source, sans intermédiaireParfaitement légitime. Demande un collecteur par entreprise — utile en ciblage fin, pas en volume

Ce qui est écarté, et pourquoi

LinkedIn en automatisé. L'aspiration est contraire aux conditions d'utilisation, quel que soit l'outil employé — Playwright ou autre. Le risque n'est pas judiciaire (les données publiques ne relèvent pas du pénal) mais opérationnel : LinkedIn détecte ces schémas et bannit le compte. Or ce compte porte la séquence éditoriale de lancement, les onze portraits d'agents et la crédibilité professionnelle de Sam. Le bannissement tomberait au pire moment.

Consulter LinkedIn soi-même et noter les entreprises reste évidemment normal. C'est l'automatisation à grande échelle qui pose problème, pas la lecture.

Et surtout : ce n'est pas nécessaire. L'APEC donne le même signal, publiquement, avec 16 résultats qualifiés au premier essai. Une entreprise qui recrute publie presque toujours ailleurs que sur LinkedIn.

Deux enseignements du premier passage

Le bruit est le vrai ennemi. Sans filtre sur l'intitulé du poste, l'APEC remonte des commerciaux ascenseurs et le BOAMP des marchés de traiteur. Le mot « Salesforce » apparaît quelque part sans que le sujet soit Salesforce. Le filtre doit porter sur le titre, pas sur le corps.

Les diffuseurs masquent les employeurs. Hellowork, Meteojob, Handicap Job, Direct Emploi apparaissent comme « entreprises » alors qu'ils diffusent pour un tiers. Ils sont marqués « employeur à identifier » avec un score minoré : le signal reste vrai, mais il demande une recherche.

Le constat stratégique du premier passage

Sur 16 signaux, 9 sont des ESN — Akkodis, Capgemini, mc2i, SYD Groupe. Elles recrutent des consultants Salesforce parce qu'elles ont des projets à livrer et des difficultés à embaucher. C'est précisément le problème que Digital·Humans résout, et c'est le canal partenariat que l'analyse stratégique désignait comme le plus prometteur pour un fondateur seul en première année.

Les clients finaux existent aussi — Safran Electronics & Defense et sa transformation CRM en est un.

Conséquence pour le Commercial : deux approches distinctes à préparer. Un discours partenaire pour les ESN, un discours client pour les autres.