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Sauvegardes — dispositif et preuve

> Mis en place le 08/08/2026. Ce n'est pas un confort : c'est une obligation > contractuelle imposée par l'accord d'hébergement Hostinger.

Pourquoi

L'accord d'hébergement de Hostinger, section « Storage and security », est explicite :

  • le client est seul responsable de « maintenir des copies d'archive et de
  • sauvegarde indépendantes » de son contenu ;
  • la sauvegarde de Hostinger « s'exécute une fois par semaine et écrase les
  • précédentes », et n'est fournie qu'« à titre gracieux, modifiable à tout moment à la seule discrétion de Hostinger » ;
  • « Hostinger n'est pas responsable des fichiers ni des données présentes sur
  • votre compte » ; « nos serveurs ne sont pas une archive ».

    Et sur la sécurité : le client est « seul responsable de l'installation des mesures organisationnelles et techniques protégeant suffisamment les données personnelles stockées ou traitées sur son serveur ».

    Conséquence : le chiffrement nous incombe. Ce n'est pas une lacune de l'hébergeur, c'est le partage de responsabilité normal d'un serveur auto-géré.

    Ce qui est en place

    ÉlémentValeur
    Fréquencequotidienne, 03h15 UTC (/etc/cron.d/dh-backup)
    Portéebase plateforme (digital_humans_db) + base comité
    ChiffrementAES-256 symétrique, GnuPG
    Clé/etc/dh-backup/passphrase, 64 caractères aléatoires, lecture root seule
    Emplacement/var/backups/dh, droits 700, fichiers en 600
    Rétention30 jours, purge automatique
    Volume~22 Mo par exécution
    AlerteTelegram en cas d'échec seulement — le silence vaut succès
    Journal/var/log/dh-backup.log

    Vérification faite le 08/08

  • Sauvegarde produite : plateforme 22 Mo, comité 156 Ko.
  • Restauration testée : déchiffrement réussi, 5 tables retrouvées
  • (curseurs, decisions, deos_state…), 604 lignes SQL cohérentes.
  • Fichier illisible sans la clé : PGP symmetric key encrypted data - AES.
  • ⚠️ Ce qu'il reste à faire, et c'est important

    La clé de chiffrement vit sur le serveur qu'elle protège. Si le serveur est perdu, les sauvegardes deviennent indéchiffrables — elles ne servent alors à rien.

    Action pour Sam : copier /etc/dh-backup/passphrase dans un endroit sûr et distinct — gestionnaire de mots de passe, coffre-fort physique, second support chiffré. Sans cela, le dispositif protège la confidentialité mais pas la continuité.

    Deuxième point : les sauvegardes restent sur le même serveur. Un sinistre matériel les emporterait avec la base. Une copie hors-site (stockage objet chiffré, ou simple synchronisation vers un autre emplacement) complèterait le dispositif. À faire quand il y aura des clients — pas avant, le coût ne se justifie pas.

    Ce qu'on peut désormais écrire, en vérité

    > « Les sauvegardes de la base de données sont réalisées quotidiennement et > chiffrées (AES-256) avec une clé dont nous avons le contrôle exclusif. »

    Cette phrase est vraie, vérifiable, et la preuve est chez nous — elle ne dépend d'aucun tiers.